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C.A
Mot de la présidente
Dossier Université de Montréal
Briqueterie Landron
Colloque France-Québec
Colloque A.A.Q.
Comités
Nouveaux membres
Annonces
Permis de recherche archéologique
Composition du conseil d’administration
:
Françoise Duguay, présidente
Archéocène inc, 104 12e Rang sud, St-Nazaire d’Acton J0H
1V0
(514)889-4475, courriel : archeocene@sympatico.ca
Poste vacant : Vice-président à l’éthique et aux
standards
Philippe Picard, Vice-présidence aux affaires courantes
3 Principale ouest, Berthier-sur-mer, G0R1E0
(418) 259-7359, courriel : lsphilpc@globetrotter.net
Claude Rocheleau, trésorier
Arkéos inc. 8232, rue St-Denis, Montréal H2P 2G6,
514-387-7757, courriel : info@arkeos.ca
Vanessa Oliver-Lloyd, secrétaire et secrétaire exécutive
4579 Clark, Montréal, Québec, H2T 2T3
(514) 286-9512, courriel: vanessaol@hotmail.com
Comités:
Colloque 2003: responsables Anne-Marie Balac et Claire Mousseau
Comité Archéologiques: Anne-Marie Balac, Hélène
Côté, Dominique Lalande, Christian Roy coordonnateur
Comité membership: responsable Pierre Bibeau
Comité conférences Montréal : responsable Anne-Marie
Balac
Comité Internet: responsables Christian Roy, André Miller
Conseil du paysage québécois: représentant Richard Lapointe
Comité Forum québécois du patrimoine: représentant
Christian Bélanger
L’AAQ bénéficie d’une subvention dans le cadre du
Programme de soutien
aux associations, organismes et regroupements nationaux du ministère
de la
Culture et des Communications du Québec.
Bonjour cher(ère)s collègues,
Nous commençons à peine à nous sortir de la multitude
de tâches qu’exige le suivi des différents dossiers de
l’AAQ (et des parties des Fêtes, naturellement !), pour assembler
ce numéro du Babillard et préparer le prochain colloque. Nous
avons reçu, en décembre, une réponse à la lettre
qui avait été envoyée aux autorités administratives
de l’Université de Montréal, l’automne dernier ;
vous pourrez en lire la teneur dans ces pages. La définition du statut
d’archéologue professionnel reste à l’avant-plan
des préoccupations de l’Association, ainsi que la formation des
étudiants, ballottés entre les exigences des milieux professionnel
et universitaire.
La multiplication des erreurs de gestion - par manque de volonté, omission
ou mauvaise foi - et l’absence d’une volonté politique
ferme, afin d’assurer la protection du patrimoine archéologique,
nous amènent à réitérer la nécessité
de réamorcer la réflexion sur les dispositions légales
contenues dans la Loi sur les Biens culturels et autres lois qui touchent
l’archéologie. Le colloque du printemps 2003 visera donc, en
partie, à combler ce hiatus, ainsi qu’à générer
une réflexion sur la portée des recherches archéologiques,
l’approche préconisée par différents organismes,
de même que le bilan et les prospectives de l’archéologie
québécoise. Le programme préliminaire et le formulaire
de pré-inscription sont inclus dans ce numéro du Babillard.
Vous êtes priés de remplir le formulaire et de le retourner avec
votre paiement (incluant le montant de votre cotisation 2003 ! ).
Parlant du colloque, il est impératif de vous rappeler que le conseil
d’administration fonctionne toujours à quatre membres au lieu
de cinq, depuis le printemps dernier, et que les prochaines élections
viseront à combler trois postes, dont la présidence. Il est
donc préférable de commencer à songer, dès à
présent, aux candidatures potentielles, pour nous éviter la
joie de passer des heures à faire des nominations inutiles …
(grrr !)
Françoise Duguay
Présidente
Le 20 décembre 2002, le conseil d’administration de l’A.A.Q.
a reçu une lettre, datée du 11 décembre, du recteur et
du doyen de la Faculté des Arts et Sciences de l’Université
de Montréal. Cette lettre constitue la réponse à la lettre
envoyée par le C.A. en octobre 2002 et dont tous les membres ont reçu
copie. Nous publions intégralement la réponse de l’Université
de Montréal. Nous attendons les commentaires des membres quant au suivi
de ce dossier.
Découverte archéologique exceptionnelle à Québec!!!
Certains des participants au dernier 5 à 7 annuel des archéologues
dans la Capitale nationale ont appris la nouvelle tout à fait réjouissante
à la veille des Fêtes de Noël et du Nouvel An, de la découverte
d’emplacements probables de cuisson de briques utilisées sous
le Régime français, en bordure de la rivière Saint-Charles,
dans le voisinage du parc Cartier-Brébeuf, à Québec.
Le site de cette briqueterie, en opération sous le Régime français
à partir de 1688, pourrait aussi receler des vestiges d’une poterie
de la même époque. On ne peut mettre en doute l’importance
incontestable du site pour la recherche fondamentale en culture matérielle
au Québec, vu la possibilité éventuelle d’identification
de la provenance de briques dites “françaises” et de terres
cuites de fabrication “locale” au sein des collections archéologiques
de la Ville de Québec et de celles de la réserve du MCCQ.
En effet, la briqueterie où travaillèrent entre autres, les
potiers Macé Fortin, Urbain Salomé, Guillaume Duval et François
Jacquet “constitue sans doute la principale industrie céramique
québécoise du Régime français”, comme le
laisse supposer l’affirmation de l’ethnologue Paul-Louis Martin,
selon lequel “de tous les ateliers de céramique du Régime
français connus et localisés, celui de Landron et Larchevesque
de la rivière Saint-Charles figure en tête de liste des possibilités
d’acquisition des connaissances” (lettre de Martin Royer à
William Moss, en date du 4 septembre 2002).
Le potentiel du site était connu depuis près d’une dizaine
d’années, mais n’avait pas été vérifié,
pour diverses raisons, avant la publicisation d’un projet de construction
de condominiums avec l’installation d’un bureau des ventes sur
le terrain même et l’alerte lancée par un membre de l’AAQ
au début de septembre 2002. Le consentement du propriétaire
aurait été difficile à obtenir pour procéder à
un inventaire archéologique, réalisé finalement en novembre,
deux mois à peine avant le début anticipé des travaux
de construction au début de février 2003. Selon les informations
obtenues en décembre, les excavations pourraient fort heureusement
être retardées si les promoteurs (privés) n’ont
pas vendu un nombre insuffisant d’unités de logement avant le
31 janvier. La représentante des ventes rencontrée sur les lieux
en décembre nous a cependant affirmé que leurs hommes étaient
prêts à commencer!!!
L’inventaire effectué a confirmé le potentiel archéologique
de la moitié ouest du terrain destiné à la construction
des condos en bordure de la rivière Saint-Charles. Les résultats
de l’analyse des données recueillies par l’archéologue
Manon Goyette devraient permettre de préciser l’interprétation
préliminaire qui a pu en être faite et de faire les recommandations
appropriées à l’archéologue principal de la Ville
de Québec, William Moss. On ne peut que souhaiter un retard des travaux
de construction suffisant qui offrirait la possibilité de retourner
sur le terrain pour recueillir des données additionnelles et vérifier
la présence éventuelle de fours de cuisson des terres cuites
locales fabriquées sur le même site.
Ls-Philippe Picard,
Vice-président aux affaires courantes de l’AAQ.
À l’instigation de la direction régionale de Montréal
du ministère de la Culture et des Communications et de la direction
régionale de Haute-Normandie du ministère de la Culture et de
la Communication, une table ronde a été organisée, en
collaboration avec les villes de Québec et de Montréal, afin
de permettre à des archéologues et des représentants
politiques de la communauté française (19 personnes) d’échanger
avec des invités québécois (25 personnes), sur différents
sujets du domaine de l’archéologie urbaine. Le premier volet
s’est tenu au Québec, du 22 au 24 octobre 2002 ; il a permis
à nos collègues français de traiter de différents
niveaux de leur pratique, ainsi que de l’encadrement légal et
administratif des interventions. Le second volet sera présenté
en France, au cours de l’automne 2003, et permettra aux Québécois
de faire de même. L’AAQ est officiellement représentée
à cet événement ; une subvention a été
accordée à l’Association par la direction du Patrimoine
du MCCQ, pour fournir un support technique aux organisateurs et défrayer
les coûts de sa participation. Une seconde subvention est prévue,
pour l’année 2003, afin de permettre à l’AAQ d’en
publier les Actes. Nous vous livrons, tout d’abord, un compte-rendu
sommaire du contenu des ateliers.
Des présentations ont d’abord été effectuées
par les représentants des organismes associés à l’organisation
du colloque, dont le directeur de la nouvelle direction du Patrimoine du MCCQ,
monsieur Fernand Lévesque. De son allocution, nous avons retenu les
points suivants :
• La Direction du patrimoine vise à travailler en collaboration
avec les Directions régionales du MCCQ ;
• Une politique du Patrimoine, incluant l’archéologie,
devrait être élaborée par le Ministère ;
• Le contenu de la Loi sur les Biens culturels devrait être actualisé
;
• Le Ministère doit promouvoir l’archéologie dite
préventive ;
• Les municipalités seront appelées, de plus en plus,
à travailler en partenariat avec le MCCQ ;
• L’AAQ est un intervenant majeur dans les dossiers archéologiques
;
• Les citoyens doivent jouer un rôle dans la démarche archéologique.
Les représentants français appartiennent à différentes
institutions de niveau national, régional et municipal : l’INRAP
(le nouvel Institut National de la recherche en archéologie préventive),
les Villes de Rouen, Eu, Dieppe, le Conseil général de l’Eure,
le conseil général de Seine-Maritime et le Musée départemental
des Antiquités de Seine-Maritime. Outre l’AAQ, les représentants
québécois sont liés aux organismes organisateurs, ainsi
qu’à Hydro-Québec, au ministère des Transports,
au musée de la Pointe-à-Callière et à l’Université
Laval.
Les communications étaient regroupées sous trois grands thèmes
: 1) l’organisation de la connaissance et de la protection du patrimoine
archéologique urbain, 2) les méthodes et les résultats
scientifiques de l’archéologie urbaine et enfin, 3) les résultats
scientifiques et leur diffusion. Elles ont été présentées
à Montréal (22 et 23 octobre 2002) et à Québec
(24 octobre 2002), tandis que des visites de sites archéologiques,
de sites de mise en valeur in situ et de musées ont suivi les présentations.
La France a adopté, en 2002, une nouvelle loi qui met l’emphase
sur l’archéologie préventive (1). L’archéologie
préventive y est perçue comme une évolution de l’archéologie
de sauvetage, dont l’application est publique mais aussi, privée.
L’état y joue un rôle majeur, particulièrement au
niveau légal, mais aussi par l’entremise du ministère
de la Culture, qui voit à la réglementation et à l’application
de la Loi. Le financement, dans le cadre de projets d’aménagements,
est fait par les promoteurs des travaux, qui défrayent les coûts
de diagnostique et de réalisation des l’interventions archéologiques.
La Loi permet également à l’État d’acquérir
des sites archéologiques.
Le système de fonctionnement mis en place est étatisé
et hiérarchisé, de même qu’il est adapté
au découpage territorial de la France. On y trouve l’Institut
national de Recherche archéologique préventive (I.N.R.A.P.),
ainsi que des organismes implantés sur une base régionale, comme
les Services inter-régionaux d’Archéologie (S.I.R.A.),
qui contrôlent le contenu scientifique des projets archéologiques.
Pour la Haute-Normandie, le Service régional d’Archéologie
(S.R.A.) est lié à la Direction régionale des Affaires
culturelles (D.R.A.C.), pour l’application des interventions archéologiques
préventives ou programmées.
Les outils de gestion utilisés sont doubles : on y compte les dépôts
régionaux du mobilier archéologique et la banque de données
Patriarche. Les dépôts sont instaurés de façon
décentralisée et permettent la réserve des objets et
du lapidaire colligés lors des activités archéologiques.
La banque de données est utilisable tant sur une base régionale
que centralisée, et permet d’accéder à différents
niveaux d’information : base de données descriptives, spatiales,
chronologiques et géographiques, qui comprend un éditeur de
requêtes pour questionner l’information disponible.
La présentation de différents projets, réalisés
dans les villes de Rouen, d’Eu, Dieppe et Chartres, a permis d’illustrer
les types de vestiges en présence et le traitement qui leur est accordé.
Une bonne part du propos a laissé place aux mesures de protection et
de mise en valeur. Elles prennent en compte tant la conservation en milieu
muséal, que l’exposition d’objets alors que les fouilles
sont en cours, la conservation in situ (avec ou sans visite publique), l’intégration
de vestiges aux projets de développement urbain et la diffusion (scientifique
et vulgarisée). Dans ce contexte, la mise en valeur vise à conserver
et à transmettre l’information, à un public qui peut voir
et comprendre, à faire vivre et à animer les sites archéologiques,
ainsi qu’à provoquer un rapport entre le public et l’objet.
Dans cette perspective, les équipes d’archéologie peuvent
être formées de bénévoles et de stagiaires, de
même que de jeunes d’âge scolaire. L’emphase mise
sur les sites qui comptent des vestiges structuraux de type monumental facilite
l’aspect de la participation du public.
Un dernier intervenant, l’adjoint au maire de la ville de Dieppe, a
ensuite présenté le point de vue des élus municipaux.
Naturellement, la nouvelle loi cause des problèmes, car l’intégration
obligatoire de l’archéologie dans le développement urbain
risque de freiner la mise en œuvre de projets. La vision présentée
était toutefois constructive, en ce sens qu’elle invite à
la collaboration avec des archéologues, afin d’éviter
les problèmes majeurs. Il s’agit donc de trouver un compromis
entre faire l’avenir et lire le passé, car les deux sont nécessaires.
Les élus sont toutefois dans une position de vulnérabilité,
puisque la nouvelle loi exige la réalisation d’interventions
archéologiques préalables, ce qui correspond un peu à
négocier avec un fusil sur la tempe … Les archéologues
devraient donc réfléchir non seulement en fonction de préserver
le patrimoine archéologique, mais aussi en fonction de leur rôle
au sein de la collectivité.
Naturellement, ce compte-rendu ne rend pas justice à l’ensemble
du contenu des discussions, ni aux interventions et aux différents
types de vestiges répertoriés sur sites archéologiques
de la Haute-Normandie. Il demeure, toutefois, que les échanges ont
permis de constater les effets de la nouvelle loi française sur la
protection des vestiges archéologiques et de procéder à
quelques niveaux de comparaison sur les outils de gestion. L’expérience
ne peut être que bénéfique, à un moment où
la communauté archéologique québécoise est invitée
à faire des bilans, dans le cadre du XXIIe colloque annuel de l’AAQ,
en avril prochain.
Le prochain compte-rendu sera publié après la tenue du volet
français du colloque, qui aura lieu en 2003.
1-Le texte de cette loi, de même que celui du décret pour sa
mise en application, sont disponibles auprès de l’AAQ, en en
faisant la demande auprès des membres du conseil d’administration.
Françoise Duguay
Présidente
Représentante de l’AAQ à la table ronde France / Québec
Le XXIIe Colloque annuel de l’Association des archéologues
du Québec se tiendra cette année à Montréal, les
25, 26 et 27 avril. Le lieu vous sera confirmé lors de l’envoi
du programme final qui vous sera transmis au début du mois d’avril
2003.
Nous vous proposons cette année une formule où chaque thème
sera développé en plénière et où les discussions
suivront chacune des présentations. Vous êtes tous sollicités
à participer et à soumettre une proposition de communication
aux responsables des trois ateliers, avant le 1ier mars 2003. Un résumé
de votre communication devra être déposé avant le 30 mars
2003. De plus, si vous désirez profiter de la tenue du Colloque annuel
pour lancer une nouvelle publication, n’hésitez pas à
contacter Anne-Marie Balac et Claire Mousseau. Un espace de présentation
pour les publications est prévu.
PROGRAMME PRÉLIMINAIRE
VENDREDI 25 AVRIL 2003
8h30 Accueil des participants et inscription
9h ATELIER 1 : La contribution de l’archéologie à la connaissance
du territoire québécois et de ceux qui l’ont occupé
L’archéologie, loin de se réduire à une simple
collecte minutieuse de vestiges matériels, ne prend tout son sens qu’au
terme d’une démarche scientifique, par rapport à un cadre
interprétatif clair. L’objectif de cet atelier est de présenter
pourquoi et comment des projets de recherche archéologique, dans le
cadre d’un travail d’interprétation et de synthèse,
à l’échelle d’un territoire, ou d’une période
ou d’une thématique particulière, ont une incidence importante
sur l’avancement des connaissances. Les présentations traiteront
de la préhistoire, comme des périodes historique et industrielle.
Organisé par Anne-Marie Balac, ministère de la Culture et des
Communications (anne-marie.balac@mcc.gouv.qc.ca)
et
Claire Mousseau, Ville de Montréal (cmousseau@ville.montreal.qc.ca)
12h Lunch sur place
13h30 ATELIER 1 (SUITE)
à
16h30
18h Cocktail et lancements
SAMEDI 26 AVRIL 2003
8h30 Accueil des participants
9h ATELIER 2 : “ L’archéologie au Québec aujourd’hui
et demain….” 9 ans après, l’Association fait le point
Les acteurs principaux dressent un bilan de leurs actions et des perspectives
d’avenir : organismes autochtones, universités, M.R.C., villes,
ministères des gouvernements provincial et fédéral, sociétés
para-gouvernementales et muséales.
Organisé par : Michel Plourde (michel.plourde@pc.gc.ca)
12h Repas libre
13h30 Assemblée générale des membres de l’Association
des archéologues du Québec.
DIMANCHE 27 AVRIL 2003
8h30 Accueil des participants
9h ATELIER 3 : La gestion informatisée du patrimoine archéologique
Dans le contexte où il se fait de l’archéologie professionnelle
depuis maintenant plus de trente ans au Québec et où les données
cumulées sur le patrimoine archéologique sont considérables
(8000 sites, 3200 sources documentaires, 5000 collections répertoriés
dans l’Inventaire des sites archéologiques du Québec),
plusieurs organismes publics ont mis sur pied des programmes informatisés
de gestion des ressources archéologiques (territoire municipal, régional
ou québécois) : banques de données, outils géoréférencés,
numérisation de collections, etc. Ce phénomène traduit
un besoin réel de s’outiller pour étudier et diffuser
le patrimoine archéologique.
L’objectif de l’atelier est de mettre en lumière :
-les potentiels et limites de ces outils;
-leurs capacités en tant qu’outils de gestion/outils de recherche;
-les besoins des utilisateurs : gestionnaires, promoteurs, chercheurs, enseignants
…;
-les perspectives d’avenir.
Organisé par Pierre Desrosiers (pierre.desrosiers@mcc.gouv.qc.ca)
et
Claudine Giroux (claudine.giroux@mcc.gouv.qc.ca),
ministère de la Culture et des Communications.
12h Fin du Colloque
C’est monsieur André Miller qui a été retenu pour
faire la mise à jour du répertoire québécois des
études de potentiel archéologique.
M. Miller a envoyé un courriel à tous les membres de l’A.A.Q.
pour rappeler l’importance de votre collaboration dans ce dossier.
Si vous avez fait une étude de potentiel, ou si vous connaissez un
non-membre qui en aurait fait,
veuillez communiquer avec M. Miller ( andre.miller@sympatico.ca
)
L’A.A.Q. accueille parmi ses rangs deux nouveaux membres étudiants.
D’abord, Madame Caroline Arpin, étudiante à la maîtrise
à l’Université Laval.
Puis, Monsieur Mathieu Beaudry, étudiant à l’Université
McGill. Bienvenue !
Nous vous rappelons qu’il est temps de renouveler votre cotisation pour
rester membre de l’AAQ. Nous vous rappelons que la cotisation annuelle
coûte 100$ pour les membres réguliers et 25$ pour les membres
étudiants. Les chèques doivent être adressés à
l’Association des archéologues du Québec et doivent être
envoyés à l’adresse de l’AAQ. Vous trouverez le
formulaire d’adhésion ainsi que l’adresse postale à
la dernière page du babillard. Veuillez préciser si c’est
une nouvelle adhésion ou un renouvellement de cotisation.
La Fondation du Patrimoine religieux du Québec recherche des agents
de terrain pour effectuer les tâches liées à l'inventaire
des lieux de culte du Québec.
Exigences: être diplômé dans les domaines de l'architecture,
de l'urbanisme, de l'histoire, de l'histoire de l'art ou autre formation connexe;
avoir un intérêt pour la conservation du patrimoine bâti;
posséder une maîtrise du français et une bonne connaissance
de l'anglais; détenir un permis de conduire valide.
Conditions de travail: contrat d'une durée de 9 mois (avril à
décembre 2003); 35 heures / semaine; 13,75 $ / heure. Lieux de travail:
Rimouski, Chicoutimi, Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke, Montréal,
Hull, Rouyn-Noranda, Baie-Comeau, Bonaventure, Lévis, Sainte-Thérèse,
Saint-Lambert.
Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum
vitae accompagné d'une lettre motivant leur candidature et indiquant
le ou les lieux de travail souhaités, au plus tard le 14 février
2003, par la poste, par télécopieur ou par courriel à
l'adresse suivante :
Fondation du Patrimoine Religieux du Québec,
2065, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) H3H 1G6
Téléphone : (514) 931-4701 Télécopieur : (514)
931-4428
Courriel : patrelq@qc.aira.com
Pour informations supplémentaires: http://www.patrimoine-religieux.qc.ca/fondation/bienvenue.htm
Le Musée du Bas St-Laurent annonce la crétation d’un site
web contenant des photos anciennes de la région du Bas St-laurent.
Ce site, qui a reçu le prix Virage discerné par IBM, contient
plus de 75 000 photos anciennes. Vous êtes invités à y
jeter un coup d’œil au www.cyberphotos.ca
.
Appel de candidature pour ce prix qui souligne les percées significatives
dans divers domaines de la recherche. Chacun des huit lauréats reçoit
une médaille de bronze ou un objet commémoratif en plus d’une
bourse pouvant aller de 2 500 à 5 000 $. De plus, quatre prix sont
destinés aux étudiants et soulignent l’excellence du dossier
académique et du sujet d’études. Les bourses pour les
prix étudiants sont aussi de 2 500 à 5 000$.
Date limite pour poser sa candidature : 21 février 2003
Pour informations : www.acfas.ca/prix
ou prix@acfas.ca , (514)849-0045
Savoirs partagés
Université du Québec à Rimouski
Du 19 au 23 mai 2003
www.acfas.ca/congres
Colloque étudiant du Département d’Histoire de l’Université
Laval
Organisé par les étudiants de 2e et 3e cycles
du 19 au 21 mars 2003
à l’Université Laval
www.hst.ulaval.ca/Artefact/programme2003.htm
Patrimoine industriel Montréal sous le thème “ Plaque
tournante continentale et trans-océanique 1850-2000 ”
Montréal du 29 mai au 1er juin 2003
informations : www.siahq.org et ltrottier@nmstc.ca
68ième rencontre annuelle,
Milwaukee, Wisconsin,
du 9 au 13 avril 2003
informations : http://www.saa.org
Thèmes variés
Washington D.C.,
du 21 au 26 juin 2003
informations : wac5@american.edu.au
Ministère de la Culture et des Communications du Québec
Direction générale de l’Action régionale de l’Ouest
du Québec
Direction de Montréal
480, boul. Saint-Laurent, bureau 600
Vieux-Montréal (Québec) H2Y 3Y7
À l'attention de Mme Anne-Marie Balac
Téléphone: (514) 873-2255
Télécopieur: (514) 864-2448
Courriel: Anne-Marie.Balac@mcc.gouv.qc.ca
Ministère de la Culture et des Communications du Québec
Direction générale de l’Action régionale de l’Est
du Québec
Direction de la Capitale-nationale
225, Grande-Allée Est
Bloc C, rez-de-chaussée
Québec (Québec) G1R 5G5
À l'attention de M. Gilles Samson
Téléphone: (418) 380-2346 poste 7038
Télécopieur: (418) 380-2347