Sessions et ateliers

Voici un aperçu des sessions et des ateliers proposés et acceptés dans le cadre du colloque 2020 :

Sessions complètes
  • 40 ans d’archéologie et de patrimoine à Hydro-Québec : expertises internes et collaborations avec les consultants (M. Perron, B. Émard, Hydro-Québec)
  • Recherches en cours et diffusion sur la préhistoire de l’Estrie (C. Chapdelaine, Groupe AS2)
  • Dans les coulisses de la Collection archéologique de référence du Québec : la petite histoire des corpus d’artéfacts racontée par les spécialistes (M.-M. Dionne, Archéolab)
  • Archéologie numérique : documenter, analyser, mettre en valeur (R. Lapointe, iSCAN 3D)
  • Nouveau matérialisme et théories en vogues : l’archéologie québécoise devrait-elle suivre le bateau ? (P. St-Jacques, L. Ferland, L.-O. Lortie)
Atelier de formation

Atelier de standardisation des définitions d’analyse de la céramique en préhistoire (R. Tremblay, Groupe AS2)

Sessions ouvertes à la réception de communications libres

Jasons toujours matériel : assemblage de discussions anecdotiques d’objets divers et particuliers (D. Léouffre, M. Labonté-Leclerc)

Menaces, enjeux et stratégies pour la protection du patrimoine archéologique industriel au Québec (V. Molina)

L’archéologie industrielle est un champ d’expertise qui unit une pluralité de disciplines qui cherchent à mettre en lumière l’histoire des activités industrielles et à reconstituer l’occupation des sites industriels dans toutes ses formes. Cette archéologie « du passé récent » s’intéresse à la fois à l’examen du patrimoine bâti, à l’architecture, à l’urbanisme et à l’ingénierie, mais aussi à la notion de paysage, au développement technologique et à la muséologie.

Cette session vise à explorer l’état actuel du patrimoine archéologique industriel au Québec et à initier une réflexion sur la façon dont les archéologues québécois souhaitent aborder l’archéologie industrielle au cours des prochaines décennies.

Pour se faire, l’atelier souhaite notamment se pencher sur les lois et directives qui encadrent le patrimoine industriel au Québec, les facteurs de risques (naturels et anthropiques) qui participent à la dégradation des vestiges et les stratégies déployées par les instances gouvernementales et différents intervenants municipaux et associatifs pour encourager la sauvegarde de ce patrimoine riche et abondant, mais parfois envahissant.

L’aménagement du territoire, le paysage, le développement durable et la réhabilitation des sites à des fins d’interprétation ainsi que les méthodes et techniques d’enregistrement des vestiges industriels sont d’autres aspects que nous souhaitons aborder dans le cadre de cette session.

Deux sessions regroupant des communications libres portant sur l’archéologie historique et le passé récent ainsi que sur la préhistoire se dessinent également à l’horizon.

Pour toutes questions ou pour soumettre vos propositions, contactez-nous au comitecolloquescientifique@archeologie.qc.ca